samedi 3 octobre 2009

Bamako

Me voilà presqu'à mi-parcours et je profite de cet instant de calme pour rajouter une page à ce blog.
Je suis dans un quartier à l'est de Bamako, dans les bureau d'une ONG (GIP-BIO) travaillant sur la biodiversité au Mali. Sekou Touré, son directeur, va m'y héberger durant ma visite à la capitale malinne.
que dire depuis mon départ.
Que je n'ai pas eu une grande passion pour Dakar que j'ai quitté plus vite que prévu. J'en suis parti à minuit en poussant un bus qui refusait de démarer et qui me déposa 22 heures plus tard à 5 kilomètre de Kayes au mali. Je fini mon voyage sur une moto, fatigué par les demandes répétées de fouille et d'argent des douaniers maliens. Je regrettai mon voisin, chanteur de regee guinéen.
Kayes est la deuxième ville plus chaude en Afrique. J'y ai passé 6 jours formidables ou je suivais une équipe de journaliste dans une école corranique, manger du fognio sur la terrasse de Moussa Dao, un type à l'énergie incroyable, bu un café avec Tiécoura Traoré avec qui je vais sans doute travailler. Je me suis très vite senti familier à Kayes. Les choses étaient simples et je n'oubliais pas de si tôt un samedi soir dans une rue d'un quartier populaire, une centaine de gosses dansant joyeusement autour d'un DJ exubérant. Ni cette place, devant la gare, ou je venais manger mon omelette le matin sur une table, sous un arbre en répondant aux multiples "ça va?.
Et puis le sourire de Foufana qui me vendait ma papaye quotienne et qui tous les jours, m'apprenait de nouveau mots Bambara.
Il y aussi eu ce train bondé pour Bamako ou je fini le voyage avec un gamin d'un ans ou 2 , endormi sur les bras.
Voilà. Je n'ai rien dit, rien raconté. disont que c'était pour moi. Pour ne pas oublier.

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